La vaccination

14/01/2003

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Sommaire Santé

Le bon sens et le respect de l'animal dont on a la garde, est la responsabilité que l'on doit avoir à son égard.
La moindre chose que l'on puisse faire est au moins de leur apporter une couverture vaccinale.
Sans assurer une protection à 100%, elle diminue toujours la gravité d'une atteinte éventuelle.

Injecter un vaccin c'est injecter un antigène précis qui va déclencher la production par l'organisme de l'anticorps correspondant.
Si un jour l'organisme est attaqué par cet antigène réel, les anticorps sont tout de suite là, prêts à se multiplier et à détruire l'agresseur.

Il existe 4 vaccins principaux :

la grippe
le tétanos
la rage
la rhinopneumonie

Plusieurs laboratoires fabriquent ces vaccins.
Les vaccins spécifiques à une maladie sont dits "monovalents".
Certains sont "couplés", grippe-tétanos ou grippe-rhinopneumonie, ils sont dits "plurivalents".

Le type du vaccin à utiliser est à l'origine de nombreux débats contradictoires.

En général, les vaccins pour chevaux sont inactivés, c'est-à-dire que le virus est mort, car le cheval étant un animal très sensible et fragile, cela lui évite des effets secondaires trop virulents.
Ces vaccins sont obtenus par l'exposition de l'agent pathogène à un agent physique ou chimique, qui entraine une absence totale du caractère infectieux sans pour autant dénaturer le pouvoir immunogène.
Par contre, ils doivent contenir une quantité élevée d'agents immunogènes pour qu'une réponse immunitaire soit satisfaisante.

Quelques vaccins :

Il est également possible de faire des recherches d'anticorps pour contrôler la protection.

Si votre cheval a été en contact avec un cheval contaminé, il est préférable de lui refaire un rappel après quelques temps.
Attention, il ne faut surtout pas vacciner un cheval malade, ou qui commence à avoir des symptômes, sous peine d'aggravation possible.


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