Pour que ce qu'Angélique a subi n'arrive plus...


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Inca, anglo-hispano-arabe, née le 29/4/96 raconte :


C'était un dimanche du mois d'Août, un formidable orage d'été venait d'éclater.
      Malgré la température élevée, je frissonnais. Des spasmes contractaient tout mon corps, rétractant mes lèvres qui laissaient apparaître mes dents, tel un cheval mort.

C'était affreux. Une crise de coliques commençait.

Ma propriétaire a appelé le véto, mais nous étions dimanche...
      Nous l'avons attendue, pendant deux heures durant, marchant sous la pluie.

Quand elle est arrivée, avec ses petits souliers vernis, elle m'a fait une prise de sang.
      « On va attendre les résultats » m'a-t-elle dit.

J'ai donc attendu...puis les résultats tant attendus sont arrivés :

babesia equi, babesia caballi.

      J'étais atteinte en forte proportion par la piroplasmose.

La première conclusion de la vétérinaire a été « un cheval comme celui ci, il ne faut pas le garder ! »
      « Qu'allais je devenir ? »

Heureusement, ma propriétaire m'aime !
      Elle a donc décidé d'engager les frais nécessaires afin que je retrouve la santé.
      Nous avons fait appel à une autre véto afin de réaliser les injections.

J'ai eu 4 fois, à 3 jours d'intervalle, des piqûres d'antispasmodique, puis de Carbesia : 15cc de chaque !

      1 injection : RAS (rien à signaler)
      2 injection : RAS
      3 injection, le Carbesia commençant à agir en profondeur a provoqué une crise de coliques, encore une.
Pour la 4 et dernière injection, la vétérinaire a augmenté les doses !

Aujourd'hui, ça va un peu mieux, mais c'est pas la forme.
      De plus, j'en veux à mort (ce qui aurait pu m'arriver !) à ce premier véto qui a été incapable de diagnostiquer une piro.
      Car tout cela avait commencé bien avant cet orage.

Au début de l'été, j'avais fait une crise d'urticaire géant.
      Cette même véto m'avait dit que c'était une allergie, soit à une plante, soit au produit anti-mouches.
      Puis des oedèmes sont apparus, diagnostiqués comme des piqûres d'insectes.

Deux erreurs de diagnostic qui auraient pu me coûter la vie !

Alors, je vous demande à vous, propriétaires, cavaliers, amis des chevaux, ne négligez pas le moindre détail anormal ! C'est peut être bénin, ça ne l'est peut être pas !

N'hésitez pas à demander l'avis de plusieurs praticiens, lisez, questionnez, bref, renseignez-vous !

Vous n'êtes pas à l'abri du cas exceptionnel !
      Ma piro ne s'est manifestée que par des signes secondaires.

Les vétérinaires ne possèdent pas La Vérité, et malheureusement, ils ne reconnaissent que très rarement leurs erreurs ! J'ai même une copine qui est morte de la même chose que moi.
      Je ne souhaite à personne ce que j'ai traversé, mais si vous aussi, vous avez ou vous êtes confronté à ce terrible fléau, parlons-en : Inca


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