La toux chronique


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Les traitements palliatifs sont très décevants et l'obtention d'une réelle guérison par les biothérapies peut s'avérer longue si le mal est ancien.

Le terme chronique évoque d'une part la durée dans le temps, soit de manière continue, soit de manière intermittente et récidivante.

Les maladies chroniques sont souvent plus graves que les crises aiguës.
Elles signent une faiblesse permanente des défenses immunitaires, une incapacité d'autoguérison.
Elles sont très invalidantes car elles épuisent progressivement le cheval et diminuent ses capacités fonctionnelles à l'effort.
Elles déterminent à la longue des lésions irréversibles et difficiles à combattre.

La toux chronique peut se manifester avec des modalités variables selon les individus.

Il faut tenir compte :

Pour le bien être du cheval, il est préférable que le paillage des box se fasse en dehors de sa présence.
C'est inimaginable la source de poussières et de moisissures que le cheval peut respirer à ce moment.
Facile bien sûr de le dire quand on est propriétaire d'un cheval chez soi, mais qu'en est-il si le cheval est en club ?

Il est vrai que le problème reste entier si le cheval présente même une lègère toux.
Ne pas attendre et prendre certaines mesures avec le responsable du club.

Par exemple :

Les symptômes sont discrets au début, et ne sont pas à prendre à la légère car l'appareil respiratoire du cheval est fragile et les symptômes des lésions peuvent s'envenimer du jour au lendemain.

---- substances entrant dans la composition de certains aliments industriels
- hypo (absence ou insuffisance)
- "à côté" (auto-immunité)

Ce sont donc des désordres immunopathologiques et leurs causes réelles doivent être recherchées et doivent faire l'objet d'un traitement approprié et pas seulement un traitement des symptômes visibles qui en découlent.

Les mesures hygièniques sont essentielles, car se sont les causes qui doivent être en premier supprimées.

Si les mesures d'hygiène sont négligées, les récidives et l'aggravation sont systématiques après l'arrêt du traitement.
Le traitement de l'allergie aigue est du ressort de l'allopathie, c'est à dire, suivant les cas :
adrénaline, corticoides, anti-histaminiques, tonicardiaques doivent être administré précocement.

Des bronchodilatateurs redonnent au cheval une aisance respiratoire, mais leur effet cesse dès qu'ils ne sont plus administrés.
Les expectorants quant à eux, sont seuls peu efficaces.

Au delà, des biothérapies permettent de controler le terrain allergique et d'éviter les crises.
L'homéopathie peut limiter les troubles récidivants avec une administration de Histaminum 9 CH dès l'apparition des premiers signes, puis des préparations phyto et organothérapiques par cures peuvent éviter certaines situations comme des périodes prolongées de toux ...

L'utilisation au long cours des corticoides s'avère problèmatique voir dangereux, car ils favorisent les risques de fourbure, l'effondrement du système immunitaire, un blocage des phénomènes de cicatrisations etc...


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