Choix du produit de vermifugation

4/10/2003

audience

Sommaire

Le fenbendazole est actif sur les parasites adultes, les larves et les oeufs (strongles).

Nom usuel du vermifugePrincipes actifsParasites traitésTolérance
Equest
seringue permettant de traiter un cheval de 600 kg
Moxidectine

moxidectine 18.92 mg
alcool benzylique 37.84 mg
édétate disodique 0.24 mg

  • grands et petits strongles
  • adultes et larves
  • ascaris
  • oxyures
  • strongyloïdes
  • hébronèmes
  • gastérophiles
Ne pas administrer chez les poulains de moins de 4 mois

Aucune contre-indication pour les poulinières gestantes et/ou allaitantes

Equiminthe
seringue permettant de traiter un cheval de 500 kg
Oxibendazole

oxybendazole 10 g
métabisulfite de sodium 100 mg

  • grands et petits strongles adultes
  • oxyures
bien toléré chez les juments gestantes à tous stades et chez les poulains de tout âge
Eqvalan
seringue permettant de traiter un cheval de 600 kg
Ivermectine

ivermectine 1.87g
dioxyde de titane 2 g

IMPORTANT
Voir article en bas du tableau

  • grands et petits strongles adultes et larves
  • oxyures adultes et larves
  • ascaris adultes et L3 et L4
  • hébronèmes
  • gastrophiles tous stades
bien toléré chez les juments gestantes à tous stades et chez les poulains de tout âge
Furexel
seringue permettant de traiter u cheval de 600 kg
Ivermectine

  • Ivermectine 18.7 mg
  • hydroxypropyl cellulose 50 mg
  • huile de ricin hydrogénée 120 mg
  • dioxyde de titane 20 mg
  • Qsp Propylène glycol 1 g
    • Grands strongles : Strongylus vulgaris adultes et larves, Strongylus edentatus adultes et larves, Strongylus equinus adultes, Triodontophorus spp. adultes
    • Petits strongles adultes et immatures
    • Strongyloïdes westeri, adultes
    • Oxyures
    • Ascaris adultes et larves L3 et L4
    • Gastérophiloses
    Effets indésirables rares, aucune contre indication connue
    Néguvon
    seringue permettant de traiter un cheval de 600 kg
    Métrifonate
    • ascaris
    • oxyures
    • larves gastérophiles
    • habronèmes
    ne pas traiter les juments gestantes au cours du dernier mois de gestation et les poulains de moins de 4 mois
    Némapan
    liquide (bidon de 5 litres) 1 litre permet de traiter 4 chevaux de 500 kg

    posologie :
    35.5 cc/100kg P.V

    Thiabendazole

    thiabendazole 13.33g

    • strongles petits et grands
    • ascaris détruit les adultes, les larves et les oeufs
     
    Panacur
    seringue permettant de traiter un cheval de 600 kg

    ou

    Panacur à 10% en bidon de 1 ou 2 litres (fenbendazole 10 g)
    Posologie:
    7.5cc/100kg P.V

    Fenbendazole aux saveurs de pomme et de cannelle

    fenbendazole 18.75g

    • grands strongles adultes
    • petits strongles adultes et larves
    • ascaris
    • strongyloïdes
    • oxyures
    bien toléré chez les juments gestantes à tous stades et chez les poulains de tout âge
    Rintal
    seringue permettant de traiter un cheval de 600 kg
    Fébantel

    fébantel 8.87g

    • grands strongles adultes
    • petits strongles non résitants aux BZD
    • ascaris adultes
    • oxyures adultes et larves
    bien toléré chez les juments gestantes à tous stades et chez les poulains de tout âge
    Rintal+
    seringue permettant de traiter un cheval de 600 kg
    Fébantel + Métrifonate

    fébantel 7.12 g
    métrifonate 35.57g

    • grands strongles adultes
    • petits strongles non résitants aux BZD
    • ascaris adultes
    • oxyures adultes et larves
    • gastérophiles
    ne pas traiter les juments gestantes au cours des 3 derniers mois de gestation et les poulains âgés de moins de 4 mois
    Strongid
    seringue permettant de traiter un cheval de 550 kg
    Pamoate de Pyrantel

    pyrantel s.f. de pamoate 15.2 g

    • ascaris
    • oxyures
    • strongles
    • ténias (en posologie double)
    bien toléré chez les juments gestantes à tous stades et chez les poulains de tout âge
    Telmin
    pâte (mébendazole 4g) ou en sachets (mébendazole 2 g)
    Mebendazole (BZD)
    • grands et petits strongles adultes
    • ascaris adultes
    • oxyures
    pas de contre-indication connue
    Telmin+
    seringue permettant de traiter un cheval de 450 kg
    Mebendazole (BZD) + Trichlorfon
    • grands strongles adultes
    • petits strongles non résitants aux BZD
    • ascaris adultes et larves
    • oxyures
    • gastérophiles
    ne pas traiter les poulinières au cours des 3 derniers mois de gestation et les poulains âgés de moins de 4 mois
    Equigard 3 et 6
    Sachets de 47.5 g et 95 g

    poulains de 120 kg 1/2 sachet Equigard 3

    240 kg 1 sachet Equigard 3

    480 kg 1 sachet Equigard 6

    720 kg 1 sachet Equigard 6 + 1 sachet Equigard 3

    Dichlovos

  • 20 g dichlorvos
  • QSP 100g chlorure de polyvinyle
    • ascaris
    • strongyloses
    • oxyures
    • gastérophiles
    Ne pas traiter les poulains de moins de 100 kg

    Ne pas donner aux chevaux souffrant d'emphysème ou autres affections chroniques de l'appareil respiratoire

    Panacur Equine Guard
    Flacon de 225 ml

    Posologie :
    A faire en automne : 5 cc de la solution pour 65 kg de PV par jour pendant 5 jours

    Fenbendazole
    • Larves enkystées L3 et L4
    Pas de contre indication connue
    Ténivalan
    1 seringue pour 600kg
    Praziquantel
    • Ténia
    Pas de contre indication connue
    Droncit 9%
    1 seringue pour 600kg
    Praziquantel
    • Ténia
    Pas de contre indication connue

    Une information fournie par Hélène ROCHE, étudiante en Biologie (branche écologie).

    Un article est paru dans une revue d'écologie, Le Courrier de la Nature n°201, Septembre-Octobre 2002, "Ivermectine : menace sur la faune sauvage" par Yves Thonnerieux.

    Résumé, en gros, l'ivermectine est accusé de détruire les insectes coprophages, ceux-là qui permettent aux excréments d'être recyclés.
    Celà pose le problème du recylage de la matière et du dégagement de "l'espace initialement occupé par les excréments au détriment de la surface en herbe".
    D'autre part, l'impact de ce vermifuge pourrait s'étendre à l'avifaune (faisans, perdrix, alouettes) qui consomme des insectes près des déjections animales.
    L'utilisation d'une autre molécule équivalente pourrait pallier à ce problème ; il s'agit de la moxidectine (présente dans Equest), "64 fois moins toxique que l'ivermectine pour les invertébrés non cibles"!!!

    Mais bien sûr, avec les intérêts financiers des uns et des autres, le problème n'est pas simple.

    Voici donc l'article : L'ivermectine, menace sur la faune sauvage

    On a tous en mémoire les dégâts causés par le DDT, insecticide à large spectre des années 70 dont l'interdiction, sous la pression de l'opinion publique et des médias, marqua le début de la conscience environnementale en Europe.

    Bien des produits à usage agricole se sont relayés depuis.
    L'un d'entre eux, l'ivermectine (un vermifuge massivement utilisé pour traiter le bétail) menace aujourd'hui de transformer nos campagnes en désert biologique.

    Le troupeau de vache laitières s'est couché à l'ombre bienfaisante d'un chêne, sacrifiant au rituel masticatoire de tout ruminant qui se respecte.
    Autour des bestiaux assoupis, des milliers de bouses, variablement desséchées, ponctuent la prairie de leurs galettes arrondies.
    Les bovins ne sont qu'une douzaine à pâturer sur cette parcelle herbeuse aussi vaste que trois terrains de rugby ; mais au vu de l'abondance des déjections, on croirait qu'ils sont plus de cent à se partager l'enclos !

    Tout a commencé au début du printemps : en une semaine, un oeil attentif aurait pu voir quantité de coléoptères et de mouches irisées agoniser à même les bouses ou dans un rayon de quelques mêtres.
    Les vanneaux du coin ont profité de l'aubaine, l'appétit aiguisé par ces pattes en l'air s'agitant vainement dans le vide et ces ailes secouées de tremblements sporadiques.
    Les oiseaux joliment huppés furent relayés au crépuscule par tout un groupe de sangliers qui trouvèrent dans les gros scarabées inertes des friandises coquantes au possible.
    D'autres consommateurs plus discrets ont profité de cette manne inattendue gagnée sans effort.
    L'ornithologue du cru a d'abord perdu de vue les vanneaux dans le courant du mois de mai ; et il lui a semblé que les passereaux de la haie voisine étaient moins nombreux à saluer de la voix le lever du jour.
    Dans le même temps, les bouses se sont desséchées sur place et y sont restées.
    Le processus de leur dégradation par le jeu des décomposeurs naturels semblait au point mort.
    Une discussion avec le propriétaire du troupeau a rapidement apporté des réponses : fin mars, le vétérinaire qui suit le cheptel avait traité l'ensemble des bêtes à l'ivermectine.

    C'est le vermifuge actuellement le plus en vogue dans nos campagnes.
    Efficacité et facilité d'emploi sont les deux arguments massue assénés par les laboratoires qui commercialisent cette molécule dans 60 pays.
    Son principal atout - du moins sous la forme "bolus ingérable" en dose unique - étant une dissémination du produit pendant plusieurs mois (4 en principe) dans le tractus digestif de la vache, du cheval, du mouton ou du porc.
    Un vrai soulagement pour les éleveurs !
    Mais la médaille a son revers, comme on va le voir dans les lignes qui suivent.

    Travail à la chaine ... alimentaire

    Dans les milieux pâturés, la production fourragère est largement corrélée au recyclage de la matière organique.
    Certains flux sont aisément quantifiables ; ainsi en est-il des restitutions d'excréments par les bêtes.

    Constitués en majeure partie d'éléments organiques déjà transformés, les lécès sont assez aisément minéralisables puisque le transit intestinal leur a déjà fait subir des attaques pysico-chimiques. C'est le rôle des coprophages 'essentiellement recrutés parmi les insectes) de dilacérer et d'enfouir ces excréments dans le sol. Là, les vers de terre achèvent par leur travail de forage et de digestion le mariage des particules organiques avec le substrat minéral. A ce stade du processus, l'enfouissement des fécès par les insectes et les vers stimule les contingents d'arthropodes (collemboles, acariens ...) que contient le sol, ainsi que les populations bactériennes dont l'abondance participe au bon "état de santé" de nos sols.
    Parmi d'autres catégories connues, les colonies de bactéries ammonifiantes accélèrent le recyclage de la matière fécale et en définitive la circulation de l'azote dans les milieux pâturés.

    A l'inverse la persistance en surface des bouses et crottins immobilise une matière organique dont nous avons évoqué le rôle de fertilisant. Mais Jean-Pierre Lumaret du laboratoire de zoogéographie à l'Université de Montpellier va plus loin encore en écrivant : "lorsque les bouses sont enfouies (par les lombrics et les insectes) sous une forme fractionnée, elles contribuent à modifier la structure du sol en augmentant sa stabilité et sa capacité de rétention de l'eau au bénéfice de la végétation qui profite de la minéralisation rapide de cette matière organique".

    Si le recyclage est en panne, les fécès disséminés dans les prairies d'élevage par les vaches et autres occupent à la longue une superficie non négligeable qui est prise sur la surface herbacée, donc sur la biomasse herbacée disponible (base de l'alimentation des ruminants, cela va sans dire).
    Une bouse "visitée" par les insectes coprophages met moins de 12 mois pour disparaitre entièrement.
    Il lui en faudra entre 36 et 48 pour se dégrader si pendant les 3 premiers jours, on met expérimentalement l'excrément "sous cloche" afin d'interdire son accès au cortège habituel des éboueurs naturels (diphtères de type mouche et coléoptères de tous bords).

    Très chers bousiers et bousiers très chers ...

    La valeur économique des seuls bousiers (ces coléoptères noirs qui débitent les excréments et pondent leurs oeufs dans les billes ainsi modelés) a été quantifiée outre-Atlantique.
    Nos voisins américains, dont on connait le penchant naturel à tout ramener à leur sacro-sainte monnaie-étalon, ont estimé que ces insectes coprophages leur faisaient économiser 2 milliards de dollars annuels.
    Car sans l'infatigable travail de ces invertébrés amateurs de matière fécale, une telle somme serait dépensée par l'ensemble du secteur agricole américain en angrais supllémentaires et interventions techniques diverses.
    En Australie, où avant l'arrivée de l'homme blanc, il y a 200 ans, les pâturages n'existaient pas, il a fallu importer à grands frais une armée de bousiers et autres scarabéides zélés, afin d'améliorer la situation d'origine.
    Car l'élevage souffrait de l'absence de bousiers autochtones.
    Plusieurs millions de dollars australiens ont ainsi été consacrés pendant 15 ans à l'introduction d'une quarantaine d'espèces exotiques de bousiers (dont certains d'origine française !).
    Les mouches qui se développaient auparavant dans les déjections et causaient des troubles sanitaires au bétail sont désormais contenues dans des limites acceptables : et la prise en charge par les insectes de ces mêmes fécès libère environ un million d'hectares de pâturages australiens (ce chiffre étonnant correspondait, avant l'arrivée des coléoptères, à la superficie cumulée occupée par les excréments du bétail).

    En France, avec l'arrivée de l'ivermectine, nous sommes en train de sacrifier ce que les Australiens ont eu tant de mal à acquérir !
    Car c'est une part sans doute importante de l'entomofaune de nos campagnes qui subit les effets de ce vermifuge puissant appartenant à la troisième génération des anti-parasitaires.

    Réglementation déficiente

    Ce n'est pas un hasard si la législation européenne interdit d'administrer cette molécule au bétail gestant ; et que dans le cas spécifique du "bolus" ingérable d'ivermectine (une capsule à diffusion lente qui, rappelons-le, se fixe pendant 4 mois dans la panse), la viande ne doit pas être commercialisée pendant une durée de six mois!
    Mais aucune réglementation ne régit les modalités d'utilisation et le calendrier d'administration du produit, ce qui est étonnant au vu de ses effets toxiques secondaires sur le long terme.
    Pourtant, une étude récente menée en collaboration avec le ministère de l'Environnement a prouvé que 143 jours après un traitement par "bolus" d'ivermectine (IVOMEC de chez Mérial), le bétail continuait à rejeter des déjections à effets significativement mortels pour les insectes coprophages.

    En Grande-Bretagne, l'effondrement spectaculaire des populations d'alouettes semble étroitement corrélé à la généralisation de l'ivermectine.
    Même son de cloche des chiroptérologues anglais qui établissent un lien direct entre la raréfaction des rhinolophes (une chave-souris insectivore dont le régime alimentaire est largement tributaire des bousiers du genre Aphodius) et les traitements à l'ivermectine dans les régions d'élevage.
    Quand on sait qu'une seule bouse peut contenir en temps normal jusqu'à 100 larves d'Aohodius, on imagine aisément la pénurie alimentaire qui guette les populations de chauve-souris au Royaume-uni.

    Il est peu probable qu'à pratiques identiques, les effets différent en France, même si nous ne disposons pas de données aussi étoffées que celles collectées par les naturalistes d'Outre-Manche.
    En définitive, ce sont des pans entiers de pyramides alimentaires de l'écosystème prairial et du bocage qui pâtissent sans doute d'un état de fait auquel on n'a pas prêté la moindre attention jusqu'ici.

    S'il est un maillon important dans la chaine alimentaire des milieux herbeux, c'est bien celui des lombricidés.
    Mais l'on ignore à ce jour si les vers de terre subissent les effets négatifs de la présence de bouses et crottins toxiques à la surface de leur domaine.
    Si tel est le cas, de nombreux consommateurs secondaires (comme les grives et plusieurs limicoles liés aux herbages) pourrainet faire les frais des traitements à l'ivermectine.

    Un produit à manier avec précaution ou à remplacer

    Les solutions existent pourtant.
    Des recommandations pourraient être faites aux personnes utilisant l'ivermectine en toute bonne foi, sans en connaitre les effets pervers.
    Il serait, par exemple, tout à fait souhaitable de préconiser d'administrer cette molécule pendant le séjour hivernal lorsque les animaux sont à l'écurie ou à l'étable et ne vont pasd dans les pâtures, afin de limiter l'impact des déjections sur les chaines alimentaires des milieux pâturés.
    Mais à terme, l'ivermectine devra céder la place à des molécules plus respectueuses de la faune sauvage.
    D'autant qu'elles existent déjà !
    La moxidectine (du même groupe que l'ivermectine) présente bien des avantages, énumérés ci-après dans cet extrait d'article de jean-Pierre Lumaret : "on constate aussi une grande efficacité de la moxidectine sur de bombreux nématodes, y compris sur des parasites devenus résistants à l'ivermectine [...] ; et tous les travaux effectués en Australie, en Angleterre, aux USA et en France montrent que la moxidectine est 64 fois moins toxique que l'ivermectine pour les invertébrés non-cibles. [...] Le crottin d'animaux traités par injection de moxidectine à la dose préconisée de 0.2mg/kg n'affecte ni la fécondité ni le taux d'émergence des scarabéidés coprophages [...] tandis que les résidus d'ivermectine ont des effets adverses".

    Tous les acteurs de la vie rurale devraient avoir leur mot à dire dans ce grand débat où se joue l'avenir de la bio-diversité de nos belles campagnes.

    Face à la toute puissance des laboratoires qui gagnent des milliards en nous imposant n'importe quoi, il faut, plus que jamais, que chacun fasse entendre sa voix.

    Des Avis partagés

    Dans le magazine de l'ASPAS n°71 (juin 2002), Mark Purdey, chercheur britanique, émet l'hypothèse que les injections d'ivermectine pourraient être à l'origine de l'épidémie de la vache folle !
    Les farines animales ne seraient que les propagateurs de l'épizootie (celle-ci étant toujours décelée en France, malgré l'interdiction des-dites farines).
    Par ailleurs, plusieurs agriculteurs "bio" français refusent aujourd'hui de traiter leurs vaches à l'ivermectine.

    En revanche, pour le Dr Bruno Courtay, directeur des Services techniques ruminants chez Mérial, le laboratoire qui fabrique l'ivermectine, les expériences menées en laboratoire sur la dégradation des bouses après traitement à l'ivermectine serainet totalement faussées en raison de la non prise en compte de 2 facteurs de dégradation importants "in situ" : la pluie et les lombrics (ces derniers, tout comme les adultes de coléoptères n'étant pas, selon lui, sensibles au produit).
    Par ailleurs, toujours selon la même source, l'ivermectine en conditions naturelles, serait dégradée par les rayonnements UV en moins de 8 jours !

    Le numéro 255 (octobre 2001) de "Vétomecum", le journal d'information de Mérial, consacre ses 4 pages à relayer la thèse d'une innocuité du groupe des endectocides auquel appartient l'ivermectine.


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