Il faut essayer de comprendre et admettre (ce qui n'est pas évident) que le fait de donner des vitamines, compléments, acides aminés, de synthèse donc fort logiquement chélatés; c'est à dire non reconnus et non identifiés par le système physiologique neuro-végétatif du cheval, qui doit les "transformer" pour les utiliser; cas semblables chez l'être humain mais à moindre dose.

Par contre chez l'équin surtout compétiteur ou les doses administrées sont importantes, une partie des complexes divers administrées sont stockés dans différents organes émonctoires et tissulaires et deviennent chélateurs d'oligos ou vitamines naturelles que le cheval absorbe et donc de ce fait celles-ci sont en partie neutalisées et inutilisées.

L'oligothérapie et la phytothérapie totalement naturelles contiennent des principes actifs biodisponibles qui brisent ce cycle pathologique qui peut entrainer de sérieux désordres métaboliques qu'ils soient hépatiques, intestinaux, ou reinaux, et peut créer également des troubles de croissance ou "des vieillesses accélérées ou à problème".

Ce type de problème je le rencontre souvent chez les marathoniens et chez les sportifs qui font de la musculation, qui viennent consulter à l'officine, en me décrivant toute un panel symptologique.

Des solutions existent mais elles passent par la biodisponibilité des aliments et traitements et par la notion d'énergétique qui est une nouvelle donne dans la thérapie par les huiles essentielles.

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